Dates bahá’íes importantes —183 è. b. (2026-2027)
Le jour bahá’í se termine, et un nouveau commence, au coucher du soleil.
« Nous comptons sur les chers amis du Canada, particulièrement en cette période spéciale qui précède le bicentenaire de la naissance du Báb, pour qu’ils fassent un effort audacieux et courageux pour répondre à la réceptivité croissante parmi leurs compatriotes[…] »
« Nous sommes ravis d’annoncer la désignation de M. Hossein Amanat, du Canada, à titre d’architecte du mausolée de ‘Abdu’l-Bahá. »
Les projets d’enseignement sont en mesure de donner de l’espoir et d’inspirer toute personne. Une dame de Cochrane en Alberta décrit son expérience alors qu’elle a pris part à un projet d’enseignement dans un quartier de Calgary l’automne dernier, et la portée que cela a eue sur ses efforts pour servir le Plan.
L’esprit de joie et de renouveau qui entoure la fête de Naw-Rúz a donné à trois communautés rurales de l’Ontario une nouvelle perspective sur leur développement, après qu’elles se sont réunies pour fêter la nouvelle année.
Partout au pays, dans plusieurs groupements et quartiers, le besoin s’est manifesté de louer ou d’acheter des locaux pour qu’il soit possible de travailler avec un plus grand nombre de personnes. À Ottawa, en Ontario, et à Vancouver, en Colombie-Britannique, deux acquisitions immobilières récentes, guidées par l’Assemblée spirituelle nationale, servent d’exemples.
« Norouz nous rappelle que l’inclusion et le respect de la diversité représentent notre plus grande force. Aujourd’hui, nous prenons le temps de remercier les nombreuses communautés qui observent Norouz. Elles continuent d’apporter des contributions importantes pour bâtir un Canada meilleur. »
Le présent numéro du Bahá’ í Canada examine comment nous nous sommes levés pour répondre aux besoins du Plan. Notre article de fond intitulé « Répondre à l’appel » contient des comptes rendus de plusieurs personnes qui ont répondu à cet appel de façon inventive, surmontant souvent des difficultés pour répondre aux besoins de leur communauté.
« Que les jours en surplus des mois soient placés avant le mois du jeûne. Nous décrétons que, de tous les jours et de toutes les nuits, ils sont les manifestations de la lettre Há, et c’est ainsi qu’ils ne sont pas comptés dans l’année et ses mois. »
Ce poème est de Manar Ali Vink. Elle l’a écrit à la fin d’un programme durant lequel elle a étudié La chronique de Nabil avec des amis. Elle a douze ans et habite à Vancouver.